I   A   V    -   O   R   L   É   A   N   S 

Ce blog est un outil pour les étudiants participant à l'ARC «Espace du livre / édition et création». 
Il permettra de préciser certains notions abordées lors des séances d'atelier et de communiquer des informations complémentaires.

EL/éc

Atelier de recherche et de création pour les étudiants de 4e et 5e années. 
Cet atelier est dirigé par les enseignantes sophie monville, historienne de l'art et joëlle labiche, graphiste. 

Intervenant extérieur, invité au second semestre : 
emmanuel cyriaque, directeur des éditions hyx.

Affichage des articles dont le libellé est repro. travaux. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est repro. travaux. Afficher tous les articles

mardi 10 février 2009

Un projet intégral : Étude de l'ordinaire d'Édouard Dupont

































































































































Édouard Dupont quitte l'atelier pour se rendre à l'ESDI de l'Université (UERJ) de Rio de Janeiro.
Il nous adresse sa maquette finalisée que nous présentons dans son intégralité pour clore ce panorama de fin de semestre.














Pour consulter les autres travaux, se reporter aux articles du 8 février et du 27 janvier.

dimanche 8 février 2009

Bilan du 19 janvier (suite et fin)

Léa Chevrier (en séjour d'étude à Bilbao)



























Guilia Boosten





























Benjamin Melin






























Charlotte Prieur





















Vanessa Gonçalves





















mardi 27 janvier 2009

Fin d'un semestre… pour en commencer un autre…

Tout d'abord, des nouvelles de nos amies du lointain… Baltimore.
… Copenhague.


Ensuite des images de la présentation des livres réalisés par chacun des membres du groupe.

Chloé Dumontaud
(qui a réalisé la plupart des photos pendant le bilan) :
















Cécile Ingarao
(depuis quinze jours, étudiante au MICA de Baltimore / blog)























Marianne Rulland
(qui est à cette heure rendue à Copenhague pour son séjour d'étude) :
















Mathilde Arnaud
(qui dès ce matin commençait à travailler sur le nouveau programme de recherche / blog) :
















Cindy Da Costa
(qui a engagé des recherches pour un stage pendant le mois d'avril dans la région de Clermont-Ferrand) :




























Camille Creux
(en partance pour… ce fut pour la Nouvelle Zélande, puis pour Athènes… un doute tout à coup, si quelqu'un peut nous faire parvenir l'information…)































Suite des présentations dès réception des fichiers…
Certains fichiers de la maquette nous manquent. Pensez à nous les adresser !

vendredi 5 décembre 2008

Le cinq décembre



Chloé lit un extrait de Critique de la vie quotidienne, T. 2, Fondements d'une sociologie de la quotidienneté, d'Henri Lefebvre.
L'Arche éditeur, coll. Le sens de la marche, 1961.
p. 240 - 242.
Extrait :
« Nous irions jusqu'à dire que toute invention naît et se vérifie dans la quotidienneté. Où et comment s'accomplit l'acte créateur ? Nous savons qu'il est souvent marginal, bizarre, aberrant par rapport aux normes, aux cadres de références admis qui régissent les activités supérieures. Sa fécondité ne se manifeste que plus tard, dans la suite. L'acte inventif souvent relève du jeu : il comporte un pari et un risque d'échec. L'histoire des sciences vérifie ces affirmations autant que celle de l'art et des doctrines politiques. À notre avis, les inventifs sont des individus non pas isolés mais appuyés sur des petits groupes. (…) Les inventions cheminent, de médiation en médiation, à travers la pesanteur du répétitif, les stimulations des conflits, les sollicitations et interdictions des valeurs et des contrôles sociaux. »

Images de quelques travaux présentés lors des entretiens individuels.

vendredi 28 novembre 2008

Bilan du 28 novembre





Lecture par Cécile Ingarao * : Psychopathologie de la vie quotidienne, Sigmund Freud, Petite Bibliothèque Payot. Chapitre 9, pages 205-209.
Ce qui est apparu central dans cet extrait, c'est la question de la méthode (observation et analyse).
Cécile nous a expliqué son choix comme une volonté de résonnance avec son domaine d'étude : les gestes du quotidien. 
Extrait de sa fiche de situation : « Comment notre corps s'exprime-t-il au quotidien ? J'aimerais que ce livre soit un espace dédié aux gestes involontaires-inconscients mais récurrents. »

Présentation par Vanessa Gonçalves ** de ses impressions après sa visite à la Biennale de Saint-Étienne :
Présentation de la manifestation en général et du pavillon des écoles d'art en particulier. (voir son blog)

Présentation par une partie des étudiants de l'état des recherches :
• Le fait de présenter systématiquement les différentes étapes de la démarche sous la forme d'un livre permet de se confronter aux contraintes spécifiques de ce support et peu à peu de les maîtriser.
• Re-cadrage sur la méthodologie de recherche et sur les étapes de réalisation.

Nous avons remarqué que certains blogs sont presque abandonnés. 
Nous tenons beaucoup à ce que ce travail de présentation et d'analyse soit réalisé.
Cet « outil » doit être appréhendé comme un journal de bord permettant de « penser à voix haute » et de confronter vos propositions à l'avis de l'ensemble du groupe. 
De plus, il vous permet de communiquer avec d'autres modes que celui du cahier traditionnel (vidéo, liens…).
Exploitez-les au maximum ! Essayez de vous surprendre !


samedi 22 novembre 2008

Séance du 21 novembre

La lecture :
Comme chaque semaine, la séance débute par une lecture. 
Édouard Dupont nous a offert la lecture de quelques pages de La transfiguration du banal de Arthur Coleman Danto, paru en France en octobre 1989 (la date est importante pour situer le propos) au Seuil. L'extrait (chapitre 1 : Œuvres d'art et simples objets réels pages 29 à 33) qu'il nous a lu, conduit à réfléchir au statut des œuvres d'art.
Quelques notions déjà évoquées lors de discussions passées ont été rappelées :
L'œuvre "transformée" par le récit (confer l'article d'Olivier Céna).
L'Aura de l'œuvre, confer L'œuvre d'art à l'époque de sa reproductibilité technique de Walter Benjamin
L'influence de la pensée de Duchamp dans notre rapport aux œuvres.
La question de la primauté de la main (Sol Lewitt et Kippenberger).


Mise au point et précisions :
À ce stade de la recherche, un bilan s'impose.
Sophie Monville nous a adressé un texte récapitulant ses impressions après la lecture des blogs et des fiches de situation :
  • Arc du livre, édition et création, note sur l'avancement de la recherche, nov 2008
  • Pour aborder le quotidien, le projet propose -et suppose- une étude documentée du sujet, une façon de partir à sa découverte*, pour en tirer une mœlle, un fil conducteur en même temps qu'un matériau, composé de prélèvements, enregistrements, notes (réalisés selon les moyens choisis par chacun : dessin, graphisme, photo, écriture ... ), point de départ des développements plastiques et du récit.
  • Le récit : il s'élabore de lui-même au cours de ces pérégrinations et de la découverte du quotidien, il fait état d'une réflexion propre qui se construit au fur et à mesure du travail, ou d'un parti pris plus radical, mais dans tous les cas il est partie prenante du projet à toutes les étapes de la recherche (il ne peut être une production artificielle et à posteriori, quoique ...), dans un mouvement permanent l'un vers l'autre de la pensée et du faire.  
  • Il pourra ainsi être le journal ou la chronique des investigations, il pourra également partir d'un constat "clinique" et embrayer sur "une fiction aux allures quotidiennes", il pourra encore exposer une réflexion, un point de vue, présenter une définition du quotidien ou choisir d'en montrer les rouages ou plus simplement les composants.
  • On voit donc bien qu'il est fondamental de partir de l'observation, ou étude, en se focalisant sur un aspect ou plusieurs du quotidien, pour faire des choix de propos et de mises en oeuvre : quel protocole, quels outils graphiques et plastiques, quel usage du livre, pour quel discours ?
  • Ces questions aujourd'hui nous intéressent plus que leurs réponses, que nous n'aurons que dans quelques mois !!
  • * A la découverte du quotidien, Bruce Bégout, éditions Allia, 2005 
À partir de ce texte, nous avons échangé un certain nombre de remarques :
Qu’est-ce qui relève du quotidien dans ce qui est exploré jusqu’à maintenant ? 
Comment ne pas s’enfermer dans une exploration trop 
« nombriliste » ? 
N’est il pas temps de se poser la question du quotidien d’une façon plus élargie ? 
Il s'agit très rapidement de porter le regard vers l’extérieur afin de ne pas démarrer la recherche « ex nihilo » mais à partir d’un terrain mieux cerné.
Or, pour l’instant, nous avons plutôt une succession de petites histoires personnelles (addition de journaux intimes) qui ne nous aident pas à comprendre ce qu’est le quotidien.
« Observer le quotidien, c’est avoir quelque chose à en dire »

Pour tous, il s'agit maintenant de faire la différence entre le moteur de la recherche qui est souvent de l'ordre de l'intime, et le sujet de la recherche.

Deux exemples parmi ceux évoqués vendredi : 
Marianne pourrait glisser de sa préoccupation première « je ne sais pas qui je suis »  (qui est le moteur de la recherche)  vers l'étude des antagonismes entre deux notions « la singularité et la norme ».
Pour Édouard, il pourrait s'agir de passer de «  je m’observe dans les rituels de ma vie » à  « répétition et variation : la nécessité ou le poids (?) des habitudes ». 

Premier bilan des réalisations au regard des remarques évoquées plus haut :



Synthèse :
Chaque étape (observation, enregistrement, restitution) doit être présentée en se confrontant aux contraintes du livre (remarque pour tous mais particulièrement Cécile et Camille)
Utiliser davantage les qualités physiques du livre et de la page pour renforcer le propos (Mathilde)
Définir des régles pour organiser le récit à travers la gestion des pictogrammes  et être vigilant sur la tension du récit - par exemple le rapport au temps ( Chloé M)
Toutes les « expériences » de livre doivent servir le projet (Marianne). Être très exigeante avec ce principe pour éviter la dispersion et l'implosion !